Le blogue corporatif

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Date: 28 juin 2018
Auteur: Daniel Nadeau

Durant cette pause estivale, nous republierons les textes de ce blogue les plus populaires qui touchent directement le métier et les enjeux des relations publiques. De retour avec nos commentaires sur l’actualité le 6 août prochain.

Les relations publiques en ligne ou l’art de gérer la réputation sur Internet

Gérer la réputation de personnes ou d’organisations avec les relations publiques traditionnelles, ça fait partie du métier des relationnistes depuis bon nombre d’années. Gérer la réputation de ces mêmes organisations en ligne… c’est une tout autre tâche que nous nous devons d’assumer pour bien servir nos clients.

En conférence devant des relationnistes en soif de savoir comment intégrer les médias sociaux à leurs campagnes, Pierre Bouchard, disait que pour des investissements somme toute assez mineurs, les médias sociaux sont très certainement de bons véhicules à utiliser. Je suis tout à fait d’accord avec lui. Mais encore faut-il les utiliser intelligemment en matière de gestion de la réputation.

Il existe de multiples réseaux sociaux pour gérer la réputation en ligne : le blogue, Facebook, Twitter, YouTube, Flickr, SlideShare, etc. Attention : ce n’est pas parce qu’ils sont disponibles et gratuits qu’ils sont adaptés à vos objectifs et votre contexte d’affaires.

Dans les cas qui occupent fréquemment notre équipe (c’est-à-dire de la gestion de crise et d’enjeux), le blogue corporatif est souvent l’outil à privilégier. Pourquoi?

  • Parce qu’il permet à l’organisation d’avoir le plein contrôle de son message et surtout d’agir sur les perceptions;
  • Parce qu’il permet une interaction avec les publics et positionne l’organisation comme étant : 1) à l’écoute 2) proactive et 3) transparente;
  • Parce qu’il est très perméable aux moteurs de recherche donc très référencé;
  • Parce qu’il est rédigé avec des mots significatifs pour les internautes (loin de la langue de bois des relationnistes). Avec des mots judicieusement choisis, le blogue est encore plus référencé;
  • Parce qu’il laisse des traces dans le temps sur Internet comparativement à la volatilité des autres réseaux sociaux.

Michelle Blanc, la grande dame du Web (grande comme dans « importante » et comme dans « grande sur des talons ») disait, dans un de ses nombreux billets instructifs, que Facebook c’est de la merde dans un contexte d’affaires… je ne sais pas si je dirais ça comme ça, mais ce n’est du moins pas le réseau social adapté en matière de gestion d’enjeux et de réputation.

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La recette pour qu’une campagne RP fonctionne sur le Web?

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Date: 27 juin 2018
Auteur: Daniel Nadeau

Durant cette pause estivale, nous republierons les textes de ce blogue les plus populaires qui touchent directement le métier et les enjeux des relations publiques. De retour avec nos commentaires sur l’actualité le 6 août prochain.

Les communications sont en changement. Ça, on le sait! Le Web prend de plus en plus de place et les clients ne savent plus où donner de la tête. Les clients se posent des questions et ils attendent des réponses claires. C’est légitime. C’est bien vrai que nous (les professionnels!) avons une vision plus claire quant bons choix à faire en fonction du besoin et du budget (c’est notre travail), mais la recette magique n’existe pas encore… hélas!

Bien que les relations publiques soient une discipline somme toute récente, les gens comprennent de plus en plus leur utilité et les différentes tactiques : relations de presse, lobby, organisation d’évènements, etc.

La montée du Web – et surtout l’explosion de l’utilisation des réseaux sociaux – a complexifié bien des choses. Disons-le franchement : c’était plus simple avant! Je ne vous apprends rien en disant que les relations publiques c’est, oui, un travail d’information, mais également un travail d’influence et de persuasion. Les relations publiques sur le Web… c’est le dialogue et l’ouverture, le tout basé sur des faits, des faits et des faits!

Voici quelques-uns des ingrédients à prendre en considération dans notre recette :

  • Unifier les messages véhiculés dans les communications traditionnelles et les communications interactives;
  • Vérifier et contre-vérifier toutes les affirmations avancées – une faille est vite décelée et très vite diffusée sur le Web;
  • Établir des objectifs précis;

PST… entre vous et moi, établir des objectifs précis, la plupart des clients sont à l’aise avec ce concept pour les relations publiques traditionnelles. Sur le Web, le réflexe premier est d’improviser et de tirer partout en même temps… erreur à ne pas faire! (Emmanuel Vivier de l’agence Vanksen a publié un billet de blogue intéressant à ce sujet — la méthode PLEASE)

  • Identifier des influenceurs potentiels et écouter ce qu’ils disent avant d’entrer en dialogue;
  • Choisir les bons mots pour le bon véhicule. Les communiqués de presse traditionnels peuvent être rédigés avec des mots pointus – ceux qui positionnent. Les communiqués de presse optimisés pour le Web doivent être rédigés avec des mots simples – ceux qui sont cherchés par nos publics (lire ici un des nombreux billets de Michelle Blanc);
  • Être transparent en tout temps et ne pas tenter de « bluffer » sur le Web, tant avec les blogueurs, les journalistes et les internautes formulant des commentaires sur les différentes plateformes.

Source Image : Google images

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Trucs sur la rédaction de type Web

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Date: 25 juin 2018
Auteur: Daniel Nadeau

Durant cette pause estivale, nous republierons les textes de ce blogue les plus populaires qui touchent directement le métier et les enjeux des relations publiques. De retour avec nos commentaires sur l’actualité le 6 août prochain.

De plus en plus, les rédacteurs doivent composer avec différents types de plateformes. Or, chaque plateforme Web ou traditionnelle contient ses particularités en ce qui a trait à l’écriture. On n’écrit pas dans un texte suivi, comme on rédige une lettre et on ne rédige pas un PowerPoint comme on rédige un document de travail. C’est le même principe pour l’écriture Web, on ne rédige pas sur le Web, comme on rédige sur papier!

 

Les six principes essentiels de la rédactionWeb

1. Écrire avec concision

La concision, c’est obtenir le même résultat informatif en moins de mots et en moins de phrases, moyennant moins de « bruit » (au sens linguistique du terme). Ainsi, ce qui est un atout concernant l’écriture traditionnelle devient une véritable nécessité pour le Web.

De manière générale, vous devez privilégier :

  • Les titres courts;
  • Les phrases courtes;
  • Les paragraphes courts (limités à une seule idée);
  • Les tournures simples (par exemple, la voix active plutôt que la voix passive, les tournures positives plutôt que les doubles négations…);
  • Les pléonasmes sont à éviter (du genre « absolument essentiel » ou « bilan général »);
  • Entre deux mots, vous choisirez le moindre! Ainsi, vous préférerez « usage » à « utilisation », « trier » plutôt que « sélectionné », « avant » plutôt qu’« antérieurement »… pourvu que l’apport sémantique soit le même, évidemment!

2. Mettre le contenu en relief

La difficulté de la lecture à l’écran et le fait que les internautes lisent en diagonale font qu’il est très important, sur Internet, de donner du relief visuel à l’information.

Pour améliorer le relief d’une page Web, vous pouvez :utiliser des titres et les intertitres (en jouant sur la différence de taille et, éventuellement aussi, sur la différence de polices de caractère);

  • Utiliser les caractères gras;
  • Utiliser la couleur (en évitant d’interférer avec les codes couleur réservés aux hyperliens);
  • Utiliser les caractères italiques (plus subtils, mais difficiles à lire lorsque les caractères sont petits);
  • Utiliser des listes à puces ou des listes numérotées;
  • Découper votre information en plusieurs paragraphes ne contenant qu’une idée maîtresse;
  • Découper votre page en plusieurs espaces d’information (encarts en couleurs, « eyebites »…);
  • Intégrer les visuels au contenu (en y associant des légendes).

Les titres et les intertitres sont cinq fois plus lus que les textes! [Source : Netmarketeur.net]

3. Contextualiser

Il est essentiel de contextualiser sur le Web pour que l’internaute s’y retrouve, pour enrichir l’information et pour permettre à l’internaute de rapidement trouver ses repères, il convient de contextualiser les choses de plusieurs façons (géographique, temporel et éditorial).

Pour enrichir votre contenu grâce à la contextualisation, vous pouvez :

  • Mentionner vos sources;
  • Utiliser le langage « méta », les notes de rédaction;
  • Proposer des liens vers des articles complémentaires;
  • Proposer des liens vers des ressources complémentaires;
  • Proposer des liens vers des points de vue différents, éventuellement contradictoires;
  • Situer votre information dans le temps;
  • Situer votre information dans l’espace.

4. Utiliser l’hypertexte

Pour être efficaces, ces derniers doivent être longs, discriminants et explicites. Le lien doit non seulement vous indiquer clairement en quoi il est intéressant de l’emprunter, mais il doit aussi être rédigé de manière à ce que, une fois arrivé sur la nouvelle page, l’utilisateur ne soit pas dérouté. Il faut qu’il y ait un rapport évident entre ce qui a été annoncé et ce qui est effectivement proposé. Que ce soit de manière interne, pour naviguer dans les différentes franges de contenu d’un site, ou de manière externe, pour relier le contenu d’un site à son contexte intellectuel et social plus global.

Voici quelques ordres de grandeur largement partagés pour les hyperliens :

  • Ne pas dépasser sept hyperliens à un même niveau (plusieurs études neurophysiologiques indiquent que notre cerveau est capable de prendre en compte, d’un seul coup, sept « paquets » d’information. Au-delà de ce chiffre, nous passons en mode de lecture morcelé, nettement moins efficace. C’est tout à fait sérieux. Si vos hyperliens sont trop nombreux, découpez donc l’information en plusieurs sous-groupes!);
  • Maximum vingt hyperliens sur votre page d’accueil (à moins que vous ne vous présentiez comme un portail);
  • Maximum cinq hyperliens intégrés au contenu.

5. Animer son site

Un internaute fait très vite la différence entre un site qui vit et un autre qui croupit! Un site qui donne l’impression d’être abandonné, ou d’avoir été conçu de manière trop statique a peu de chances de générer de nombreuses visites!

Vous pouvez animer votre site de plusieurs manières :

  • Actualiser l’information;
  • Guider le visiteur;
  • Assurer l’interactivité;
  • Témoigner de l’interactivité;
  • Faire de la promotion continue.

6. Témoigner de l’interactivité

Pour inciter les gens à venir prendre régulièrement le pouls de votre site, pour qu’ils aient confiance dans la fraîcheur de l’information, pour qu’ils se sentent accueillis, il faut que votre site ait l’aire de vivre en temps réel! Comment? En communiquant au maximum les expériences clients :

  • Commentaires élogieux;
  • Critiques positives;
  • Fréquence des visites;
  • Compte-rendu de certaines interactions;
  • Promotion continue;
  • Envoi régulier d’une lettre d’information, etc.

Source de l’image: Google Image

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Bonne Fête Québec!

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Date: 24 juin 2018
Auteur: Daniel Nadeau

« Les gens de mon pays,

Ce sont gens de parole,

Et gens de causerie,

Qui parlent pour s’entendre,

Et parlent pour parler,

Il faut les écouter

C’est parfois la vérité

Et c’est parfois le mensonge. »

Gilles Vigneault

Bonne fête nationale à toutes et à tous!

 

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C’est l’été! Vive le farniente!

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Date: 22 juin 2018
Auteur: Daniel Nadeau

Nous sommes enfin arrivés à l’ÉTÉ. Nous espérons que la saison si appréciée de nous tous sera à la hauteur de nos espérances et que vous en profiterez pour faire du vélo, jouer au golf, diner entre amis dehors, marcher, découvrir de nouvelles régions au Québec, vous amuser en famille. Bref, profitez bien de l’été.

Ce blogue fera relâche jusqu’au début du mois d’août, le 6 août plus exactement. D’ici là, nous prendrons congé de l’actualité et nous reviendrons en grande forme pour continuer à vous entretenir de communication, d’espace public et d’actualité.

Bon été!

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Des images percutantes qui mobilisent l’opinion publique

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Date: 21 juin 2018
Auteur: Daniel Nadeau

L’opinion publique est une bien drôle de bête. Rien ne l’excite plus que des images percutantes. Depuis son élection à la présidence des États-Unis, Donald Trump, a multiplié les gestes odieux envers les immigrants, les migrants et de manière générale tous les ressortissants de son pays qui n’appartiennent pas à la race blanche américaine.

Il aura fallu des images d’enfants pleurant la séparation avec leurs parents pour que ce président soit obligé de reculer et de signer un décret afin de ne pas permettre que l’on sépare les enfants de leurs parents dans l’avenir. On ne sait si c’est la mobilisation d’une bonne partie de l’opinion publique américaine ou celle de sa fille Ivanka qui l’a amené à cette nouvelle sagesse, mais chose certaine ce n’est pas la réprobation de l’opinion publique internationale à laquelle il est imperméable.

Donald Trump est en voie de détruire jour après jour l’ordre libéral américain que les États-Unis ont patiemment tissé dans le monde depuis la Seconde Guerre mondiale. Il aura fallu quelques photos pour que Trump se sente obligé de bouger sur le sort de ces enfants. Pourtant, son crime le plus grand est celui de détruire notre monde. Et cela est loin d’être terminé.

Cela m’amène à vous citer le philosophe français Alain qui a écrit sur l’opinion publique. Cela devrait susciter vos réflexions. Le philosophe Alain écrivait : « Chacun a pu remarquer, au sujet des opinions communes, que chacun les subit et que personne ne les forme. Un citoyen, même avisé et énergique quand il n’a à conduire que son propre destin, en vient naturellement et par une espèce de sagesse à rechercher quelle est l’opinion dominante au sujet des affaires publiques. Car, se dit-il, comme je n’ai ni la prétention ni le pouvoir de gouverner à moi tout seul, il faut que je m’attende à être conduit; à faire ce qu’on fera, à penser ce qu’on pensera. Remarquez que tous raisonnent de même, et de bonne foi. Chacun a bien peut-être une opinion; mais c’est à peine s’il se la formule à lui-même; il rougit à la seule pensée qu’il pourrait être seul de son avis. Le voilà donc qui honnêtement écoute les orateurs, lit les journaux, enfin se met à la recherche de cet être fantastique que l’on appelle l’opinion publique. “La question n’est pas de savoir si je veux ou non faire la guerre, mais si le pays veut ou non faire la guerre.” Il interroge donc le pays. Et tous les citoyens interrogent le pays au lieu de s’interroger eux-mêmes. »

Qu’en pensez-vous?

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Fête au village à Weedon!

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Date: 20 juin 2018
Auteur: Daniel Nadeau

Hier, la municipalité de Weedon avait des allures de fête. L’annonce de notre client MYM Nutraceuticals, du début de travaux de construction de quinze serres de cannabis médical sur la terre du Rang 2 Sud de 329 acres avait de quoi réjouir le maire Richard Tanguay et la population.

Lors d’une conférence de presse très courue tant par les médias que par plus d’une soixantaine d’invités, messieurs Erick Factor et Rob Gietl ont rappelé que les travaux qui sont commencés consistent à construire les deux premiers bâtiments du futur complexe de production de plants de cannabis à des fins médicales. Ils ont aussi voulu faire entendre le message économique de cette initiative unique en Estrie. Un investissement privé de deux cents millions de dollars qui créera, selon une étude commandée au cabinet Deloitte, près de 1905 emplois en Estrie. Quatre cents emplois directs aux serres à des salaires débutant à l’entrée à quinze et seize dollars l’heure. Sans parler des huit cents emplois indirects qui seront créés lors de la construction du projet.

La population de Weedon que les dirigeants de MYM Nutraceuticals avaient invité à un dialogue au Centre communautaire de Weedon durant un 5 à 7 s’est montrée très favorable à ce projet qui constitue non seulement un véritable espoir de relance de leur communauté, mais aussi un projet qui s’inscrit dans les sentiers d’une nouvelle économie plus verte et plus humaine. Une économie émergente qui permettra le développement de nouvelles façons de se soigner, en faisant appel aux propriétés étonnantes du CBD contenu dans les plants de cannabis, plutôt qu’aux médicaments liés aux opioïdes, arsenal habituel de notre médecine actuelle et qui est de plus en plus décrié.

Les gens ont aussi salué la volonté de dialogue de la direction de MYM Nutraceuticals qui est venue à la rencontre de la population pour entendre et répondre à ses questions. Des citoyennes et des citoyens présents ont félicité la direction de l’entreprise à plusieurs reprises. Sans être inquiets, des gens ont posé des questions fort pertinentes quant aux retombées de ce projet sur le taux de taxation, sur la capacité des logements disponibles et même sur la venue possible de travailleurs temporaires. La direction de MYM Nutraceuticals a répondu à toutes les questions sans faux-fuyants et avec aplomb.

Ces derniers jours, certains médias comme Le Journal de Montréal ont bien tenté de déstabiliser ce projet avec de pseudo-enquêtes qui rabâchaient de vieilles histoires que les médias s’amusent à qualifier de faux pas de la jeune entreprise. Qu’importe ces tentatives où les médias sont instrumentalisés par des forces occultes qui ne veulent pas voir le projet Weedon se réaliser, MYM Nutraceuticals demeure un joueur redoutable dans ce nouveau secteur économique émergent. La force de l’entreprise c’est son parti pris pour la transparence, le dialogue avec la population et la détermination de ses principaux dirigeants à faire les choses autrement.

Qui plus est, ce projet dispose d’une potion magique : le soutien de tout un milieu d’une région et d’un territoire dévitalisés. C’est étonnant ce que peuvent réaliser une entreprise, des citoyennes et des citoyens déterminés à prendre leur place au soleil. MYM Nutraceuticals et la population de Weedon sont à écrire une nouvelle page de l’histoire de cette municipalité et de notre région. Dommage que ceux qui les représentent, dans nos parlements supérieurs dans notre région, à l’exception de la représentante du député libéral sortant de Mégantic, monsieur Ghyslain Bolduc, se soient portés absents. Ils manquent une belle occasion de participer à l’histoire qui se fait et s’écrit chez nous en Estrie…

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C’est aujourd’hui que ça se passe…

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Date: 19 juin 2018
Auteur: Daniel Nadeau

Depuis le temps que l’on demande quand le projet de construction des serres de cannabis médical de MYM Nutraceuticals débutera, nous y sommes arrivées.

Messieurs Erick Factor et Rob Gietl, respectivement président du conseil d’administration et chef de direction de MYM Nutraceuticals, en compagnie du maire de la municipalité de Weedon, monsieur Richard Tanguay, vous invitent à la première pelletée de terre de la construction de quinze serres de cannabis à des fins médicales :

Mardi 19 juin 2018

À 14 h 15

Sur le site des serres, Rang 2 à Weedon (anciennement Gravière Boisvert)

À cette occasion, la direction de MYM annoncera de nombreuses nouvelles concernant la réalisation de ce projet qui nécessitera des investissements de 200 millions de dollars et qui va créer 400 emplois directs tout en rapportant des sommes de plus de 30 millions de dollars par année aux gouvernements comme l’a démontré l’étude commandée à Deloitte. La direction de MYM aura l’occasion de faire le point sur l’ensemble des éléments de ce dossier avec les médias régionaux qui seront présents.

Le projet Weedon sera l’un des projets d’investissements privés et de développement économique les plus importants en Estrie des dernières décennies.

Pour plus d’informations :

Daniel Nadeau

Porte-parole – Projet Weedon de MYM Nutraceuticals en Estrie819 620-6981

Indications pour vous rendre sur le site :

MYM met à la disposition des invités un autobus qui les véhiculera sur le lieu. Ce choix a été fait pour des raisons de sécurité. Le départ de l’autobus se fera à 13 h 15 à partir du Centre communautaire de Weedon au 209, rue des Érables, RR 5 Weedon.

Toutefois, les médias sont autorisés à se rendre sur le site avec leur propre véhicule. Pour y accéder, prendre la route 112 jusqu’à la rue Saint-Janvier à Weedon, tourner à droite sur la rue Saint-Janvier, si vous arrivez en provenance de Sherbrooke. Au bout de la rue Saint-Janvier, tourner à droite sur la route 257. Vous êtes alors à trois kilomètres du Rang 2 de Weedon. Tourner à droite sur le Rang 2, faire quatre à cinq kilomètres pour arriver à l’entrée du site de la construction des serres. Vous entrez sur le site et arrivé au bout de ce chemin de terre (connu sous le nom du « Pit à Boisvert »), tenir la gauche et faire un kilomètre pour vous rendre à destination.

Si vous optez pour le transport offert par MYM, veuillez en aviser monsieur Daniel Nadeau au 819 620-6981.

 

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Le projet Weedon sur des chapeaux de roue

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Date: 18 juin 2018
Auteur: Daniel Nadeau

C’est demain que la population de Weedon et de l’Estrie découvrira tout le travail qui a été fait par mon client MYM Nutraceuticals pour réaliser son projet de construction de quinze serres de 100 000 pieds carrés de cannabis qui servira à des fins médicales. Demain, la presse régionale a été invitée à venir assister à la première pelletée de terre de cet important projet dans le Rang 2 à Weedon.

Erick Factor

Plus de 50 personnes ont confirmé leur présence mardi. Lors de l’événement, le président du Conseil d’administration et le Chef de direction de MYM Nutraceuticals, messieurs Erick Factor et Rob Gietl rappelleront à toutes et à tous, les retombées économiques de ce projet qui va créer 1903 emplois en région et au Québec dont 400 emplois directs aux serres. Une étude commandée par MYM Nutraceuticals auprès du cabinet Deloitte fait état de revenus de plus de 30 millions de dollars par année, des retombées économiques pour l’ensemble des projets de construction et pour l’exploitation des serres sur une période de quinze ans à partir de la pleine capacité de production sont estimées à 3,1 G$ pour le Canada dans son ensemble, en matière de valeur ajoutée au prix de base, soit 208,1 M$ pour la construction et 2,9 G$ pour l’exploitation soit 194,9 M$ par année. Les retombées pour le Québec sur la période de quinze ans sont estimées à 2,2 G$, en valeur ajoutée au prix de base.

Rob Gietl

Dans un communiqué publié jeudi dernier, mais passé sous silence par les médias de notre région, Monsieur Gietl ajoute que « les deux gouvernements, tant ceux du Québec que du Canada, retireront d’importants revenus fiscaux en excluant le calcul des impôts et les potentiels droits d’accise sur les produits du cannabis : Pour une période de quinze ans, ces projets généreront des retombées fiscales de près de 493,4 M$ pour le gouvernement du Québec et de près de 277,6 M$ pour le gouvernement du Canada soit des revenus annuels de 30,1 M$/par année pour le gouvernement du Québec et de 17,1 M$/par année pour le gouvernement du Canada. Cela, sans prendre en compte du droit d’accise des gouvernements sur les produits du cannabis. »

Un projet d’une grande ampleur pour Weedon et toute la région de l’Estrie et qui va permettre d’assurer une juste part au Québec dans ce nouveau secteur économique émerge au Canada. Un projet qui a la singularité de se déployer dans une municipalité et une MRC qui en ont bien besoin de développement pour continuer à être ce qu’ils sont et pour attirer de nouveaux résidants. C’est un projet qui non seulement contribuera à revitaliser le territoire de la MRC du Haut-Saint-François, mais qui permettra aussi aux gens de se soigner autrement qu’avec les produits chimiques des pharmaceutiques. Il est vrai qu’en cette matière il reste beaucoup de chemin à parcourir et de nombreuses études scientifiques à réaliser pour convaincre la profession médicale des attributs médicinaux du cannabis pour des fins médicales.

Demain, je vous raconterai ce que mes clients auront dit lors de cet événement d’inauguration de l’un des plus importants projets d’investissements dans la région de l’Estrie depuis belle lurette. Un projet d’investissement privé de 200 millions de dollars. Le double de l’investissement public du ministère de la Santé du Québec dans le Centre mère-enfant. Manifestement, pour moi, c’est le projet le plus stimulant sur lequel j’ai été appelé à travailler de toute ma carrière professionnelle qui a commencé il y a maintenant plus de 30 ans. À suivre…

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Qu’ont en commun Stéphane Le Bouyonnec, le président de la CAQ et candidat de ce même parti et Pierre Paradis, le député libéral de Brome-Missisiquoi? Réponse : ils sont tous les deux victimes d’une époque où sévit le pseudo-journalisme d’enquête et où la sanction du tribunal de l’opinion publique produit chez notre classe politique des comportements moutonniers de bien-pensants. On fait de nos élites politiques des serviles serviteurs de la bonne conscience. Drôle d’époque qu’est la nôtre!

L’affaire Pierre Paradis laisse un profond malaise à qui cherche à comprendre la triste fin de carrière politique que lui a apprêté le Parti libéral du Québec. Pierre Paradis, je l’ai bien connu, était un guerrier. Un humain aussi bien imparfait, mais un politicien aguerri. Un homme qui a rendu de grands services aux gens de son comté et qui a connu une carrière ministérielle que plusieurs pourraient envier. Les accusations jugées sans fondements de l’une de ses anciennes collaboratrices, ses accointances avec la nouvelle commissaire à l’éthique ont conduit selon lui à un rapport dévastateur qui met à mal sa réputation. Je ne sais pas qui a tort ou raison, mais ce que je sais c’est que les règles liées aux allocations de logement des membres de l’Assemblée nationale ne sont pas claires et il faudrait bien qu’un jour on les adapte aux circonstances de notre époque. Tout comme les conditions de rémunération des députés. Quoi qu’il en soit, le mal est fait et Pierre Paradis a été déclaré coupable par le tribunal de l’opinion publique. Tout cela a démarré avec un reportage d’enquête d’un média.

Quant à l’affaire Le Bouyonnec, issu aussi d’une enquête d’un média, c’est en fait une question de moralité. Qui a le monopole de la morale? Est-il moral de prêter de l’argent à des gens qui en ont cruellement besoin? Des gens qui sans ce type de possibilités emprunteraient cet argent au caïd du coin. Non seulement ces gens auraient des taux d’intérêt usuraire, mais ils mettraient leur vie et leur intégrité physique en danger. Qui plus est, les activités reprochées à l’entreprise à laquelle était associé à monsieur Le Bouyonnec étaient en dehors du territoire du Québec. Certes, ce dernier a eu des activités qui vont à l’encontre des positions défendues par son parti à l’Assemblée nationale. Néanmoins, il n’a rien fait d’illégal. On cherche aussi à lui reprocher ses ennuis avec l’ordre des ingénieurs du Québec. Nous sommes là plutôt dans des questions de gestion de cotisations que de gestes reprochables. Quand on est ingénieur, on est ingénieur. Que l’on soit en droit de pratiquer l’ingénierie est une autre question. Encore là, le tribunal de l’opinion publique fait son œuvre et les chacals politiques se jettent sur les politiciens blessés.

Que ce soit l’affaire Paradis ou l’affaire Le Bouyonnec, il y a beaucoup d’enflures de bien-pensants dans les commentaires publics sur ces dossiers. Si l’on souhaite vraiment vivre dans une société démocratique, il serait temps que les médias fassent enquête sur le sort réservé aux enfants abandonnés par le gouvernement Couillard par ses politiques d’austérité et sur les conditions de vie de tous ces pauvres qui sont laissés pour compte par notre société libérale de bien-pensants. Une société qui carbure à la pureté, mais qui se complait dans sa médiocrité tranquille. Des débats plus urgents que les affaires Le Bouyonnec et Paradis requièrent notre attention…

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