Ça y est, l’année 2011 est bel et bien terminée! Ouf, notre équipe n’a pas chômé : plusieurs projets d’envergure réalisés, nouveaux produits développés, nouveaux venus dans l’équipe… bref, nous avons passé une très belle année 2012.
De retour le 4 janvier 2012 pour une nouvelle année où nos efforts de développement et de rayonnement seront intensifiés! Profitez bien de cette période de vacances pour vous reposer et faire le plein d’énergie!
Nous vous laissons sur cette magnifique photo
des petites décorations allemandes de Noël de Michael qui égayent notre bureau depuis quelques jours… Le temps des Fêtes est synonyme du maintien des traditions… aussi quétaines soient-elles
Joyeuses Fêtes!
Commenter (2 commentaires)ISO et sondage de satisfaction – sortez de vos silos
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Date: 19 décembre 2011Auteur: Michael Jungbauer
Je vous ai déjà parlé de l’importance des sondages de satisfaction de la clientèle dans un billet précédent… je reviens encore à la charge! Les sondages ISO font partie des normes modernes en gestion. Ce n’est donc pas surprenant que la certification ISO9001 exige la mesure et le suivi de la satisfaction des clients. Toutefois, la norme ISO9001 est plutôt muette quant aux contenus et méthodes des sondages de satisfaction. Cette souplesse diminue trop souvent, selon mon expérience, le sérieux et le bénéfice de la démarche puisque les entreprises y voient une obligation et s’en débarrassent sans trop y prêter attention.
Dans la réalité des entreprises, cette souplesse se manifeste dans bien de cas par la réalisation de ce que je me plais à nommer un sondage en silo. Selon une étude exploratoire que j’ai réalisée récemment, il semble que dans des entreprises québécoises, il existe trois approches pour réaliser les sondages ISO9001. Voici une description anecdotique des trois approches.
Le silo de l’assurance qualité. Roger est le responsable de l’assurance qualité dans un atelier d’usinage à Drummondville. L’entreprise est certifiée ISO9001 depuis trois ans. C’est Roger qui est responsable de réaliser les études de la satisfaction. Il est préoccupé par l’exactitude des dimensions des pièces usinées en séries, de 500 unités et plus. L’entreprise vérifie la plupart des pièces usinées. Mais de temps en temps, il y a des pièces non conformes au cahier de charges qui sont livrées aux clients. Roger gère également la production et fait de son mieux pour respecter les délais de livraison qui ont été négociés par l’équipe de vente de l’entreprise.
Comme chaque année, Roger réalise un sondage. Il interroge ses clients au sujet de la conformité des dimensions, des délais de livraison et de leur satisfaction générale de l’entreprise. Une fois les résultats obtenus, Roger tente d’adapter la production afin qu’elle devienne plus efficace puisque certains clients se sont plaints du dépassement des délais de livraison. Le taux de non-conformité des dimensions des produits a légèrement diminué depuis l’année dernière. Roger est donc content de son travail d’assurance qualité et suggère au service des ventes de négocier des délais de livraison plus longs.
La logique de Roger est cohérente. S’il a plus de temps pour la production, le vérificateur des dimensions peut inspecter plus de pièces et les clients seront moins dérangés par le dépassement occasionnel des délais de livraison. Le sondage est donc très utile pour son travail et pour le service de production.
Le silo de la commercialisation. Benoît est le responsable de la commercialisation chez un fabricant de portes et fenêtres à Longueuil. Lors de ses rencontres annuelles, Roger réalise un suivi informel de la satisfaction des clients relativement à son équipe de quatre vendeurs. Depuis 5 ans, il annexe les notes de ces rencontres à la documentation obligatoire pour assurer la conformité ISO9001 de son entreprise. Benoît sait qu’un client satisfait est plus loyal et qu’il est plus susceptible d’acheter plus dans les années à venir.
Puisqu’il est rémunéré à commission il souhaite vendre le plus possible, mais il pense que les prix de son entreprise sont élevés et empêchent parfois que son équipe puisse conclure des ventes. Benoît analyse ses notes et tire des conclusions au sujet de la satisfaction générale des clients et au sujet de la satisfaction des clients en ce qui a trait aux prix. Évidemment, ses analyses révèlent que les clients voudraient des prix plus bas. C’est dans ces conditions qu’ils acheteraient davantage. De plus, le taux de satisfaction globale très élevé des clients est inchangé depuis 3 ans.
Benoît demande donc lors du prochain comité de gestion que la production devienne plus efficace afin de pouvoir baisser les prix et vendre plus. Benoît est convaincu que la croissance sera au rendez-vous s’il peut diminuer les prix de 10 %.
La gestion intégrée. Marie vient d’acquérir une entreprise de Magog qui produit et commercialise des bottes de caoutchouc. Elle décide de s’investir dans les démarches de sondage de satisfaction de sa clientèle et met le sujet à l’ordre du jour du prochain comité de gestion de son entreprise. Elle veut que la satisfaction des clients soit une préoccupation des tous les employés.
Lors du comité de gestion, les responsables des différentes fonctions de l’entreprise partagent leurs préoccupations. Entre autres, les ventes se préoccupent des prix, la production identifie l’enjeu des délais de livraison, le design s’interroge sur les couleurs de la nouvelle collection de bottes pour enfants et les ressources humaines souhaitent savoir si le taux de satisfaction des clients est différent d’un vendeur à l’autre. Forte de son expérience en marketing, Marie développe un questionnaire de satisfaction qui englobe toutes les fonctions et les suggestions de son équipe et gère la collecte de données avec l’équipe de service à la clientèle.
Marie analyse les résultats, croise les données et se rend compte qu’il existe deux groupes de clients. Le premier groupe est moins satisfait des prix et le deuxième est moins satisfait des délais de livraison. De plus, chaque groupe est majoritairement desservi par un des deux vendeurs. Dans le comité de gestion suivant, l’entreprise décide d’augmenter ses prix de 10 % pour le groupe de clients qui favorisent une livraison rapide par rapport à un bas prix. La production donne donc la priorité à ce groupe de clients et diminue les délais de livraison pour augmenter les prix.
Il est évident qu’un sondage conçu et réalisé en dehors des silos est plus bénéfique pour l’entreprise, puisqu’il peut répondre aux interrogations des différentes fonctions de l’entreprise et produire des réponses aux enjeux de gestion stratégique. Une cohésion s’installe et le même effort procure un effet plus important. Dernièrement, j’ai parlé avec un responsable marketing qui ne savait pas que son entreprise faisait des sondages de satisfaction chaque année. Cela est difficile à croire, mais je l’ai vécu. Cette rencontre a été ma motivation pour écrire ce billet.
Si vous prévoyez la réalisation d’un sondage de satisfaction, soit par conviction ou encore par obligation, considérez les étapes suivantes :
- Création d’un comité de gestion avec un représentant de toutes les fonctions de votre entreprise;
- Identification de thématiques générales et spécifiques à aborder dans le questionnaire;
- Définition des questions;
- Réalisation du questionnaire et collecte de données;
- Partage des résultats du questionnaire;
- Définition d’un plan d’action à la suite des conclusions de la démarche.
Voilà une bonne raison de sortir de son silo et de mener des projets de sondage de satisfaction dans une équipe multidisciplinaire. Cette approche augmente grandement l’utilité et les retombées de la démarche.
Commenter (0)On connait tous l’importance de posséder un site Internet, mais encore faut-il que celui-ci soit efficace et attrayant pour l’internaute. C’est pourquoi il est important d’optimiser son site pour le rendre plus facile et agréable à naviguer.
En se basant sur les huit critères des chercheurs canadiens Bastien et Scapin, voici les notions à retenir pour maximiser la rentabilité de votre site Internet :
Le guidage ou l’action de conseiller et d’orienter l’internaute dans ses interactions afin de faciliter son exploration et son utilisation du site;
L’homogénéité et la cohérence des éléments du site rendent la navigation plus aisée;
La charge de travail de l’internaute doit être minime. Les textes web doivent donc être brefs et concis et les étapes nécessaires pour atteindre l’information doivent être limitées;
Les visiteurs doivent posséder le contrôle de leur navigation; le système doit donc expliciter les actions à effectuer et indiquer la possibilité d’interrompre un traitement en cours;
L’adaptabilité ou la capacité du site de s’adapter aux besoins et préférences des utilisateurs (personnalisation de l’interface, possibilité de désactiver des affichages);
Mise en place d’un système de gestion des erreurs qui permet de prévenir, de détecter et de corriger les erreurs;
La signifiance des codes et dénominations où s’assurer que l’information transmise sur le site doit compréhensible pour les utilisateurs. On doit donc éviter les termes trop techniques et s’assurer de la pertinence des propos;
La compatibilité où s’assurer que toutes les interactions utilisateur/système s’adaptent aux caractéristiques de l’utilisateur, notamment en termes de compatibilité avec les différentes technologies.
Consultez les liens suivants pour en connaître davantage sur
les critères à considérer pour optimiser son site Internet :
10 petits tests pour mettre votre site à l’épreuve
Commenter (0)La vidéo sur YouTube : outil efficace dans une campagne de relations publiques
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Date: 21 novembre 2011Auteur: Annie-Claude Dépelteau
Dans la catégorie de billets de blogue choisir les bons médias sociaux dans un contexte précis (comprendre ici maximiser les retombées potentielles de communication en fonction d’objectifs clairs), un sujet s’impose : l’utilisation des vidéos sur YouTube ou (autres plateformes de vidéos de ce monde) dans une campagne de relations publiques.
Premièrement, avant de produire des outils de communication précis, ou de choisir des véhicules médias sociaux pour diffuser nos messages, il est nécessaire d’être en mesure de reconnaitre qu’on se trouve devant une campagne de relations publiques à orchestrer.
Campagne de relations publiques 101
Au fait, c’est quoi une campagne de relations publiques? Je vais tenter de faire simple avec quelque chose qui peut paraître compliqué. Une campagne de relations publiques c’est une activité de communication intensive qui vise à mobiliser des individus (qu’ils soient des parties prenantes ou le grand public) dans le but de faire émerger plusieurs points de vue nous permettant d’atteindre nos objectifs.
J’entends déjà certains dire que les campagnes de relations publiques c’est de la propagande. Eh bien non! Une campagne de relations publiques ne vise pas à endoctriner les gens ou alors à détruire la réputation de notre plus grand concurrent pour paraitre meilleur que lui, comme l’a fait Facebook contre Google dernièrement. Il s’agit simplement et uniquement de trouver les bons moyens pour faire émerger dans l’espace public une problématique ou une réalité qui n’est pas traitée à sa juste valeur.
Et les vidéos dans tout ça?
Vous savez comme moi que les gens lisent de moins en moins et que, sur le web, il faut être concis, précis et aller rapidement à l’essentiel. Quoi de mieux alors qu’une vidéo pour exprimer un point de vue qui remplace le bon vieil argumentaire sur les sites web.
Dernièrement, je recommandais cette stratégie à un client qui, ayant de bons réflexes, nous a mandatés pour élaborer une stratégie de communication (une liste de to do) à déployer en cas de gestion de crise. L’idée de faire de courtes vidéos d’un porte-parole crédible, dans ce cas le directeur général de l’entreprise (pour faire le point régulièrement sur la situation de crise) a plu au client qui a vu dans cette proposition une bonne occasion d’attirer le regard de ses publics sur son message, de garder ses publics plus intéressés par l’écoute du message. Cette stratégie est plus porteuse qu’un simple texte où les gens décrochent rapidement et c’est également une façon de rapprocher les humains des humains.
Cette technique efficace est plus souvent utilisée par les détracteurs ou les opposants d’un projet, mais rarement par l’organisation qui souhaite défendre un projet sur la place publique. À preuve, une très bonne vidéo des opposants des gaz de schiste qui a été vue plus de 500 000 fois sur YouTube. Loin de moi l’idée de prendre position dans ce débat houleux, mais l’Association pétrolière et gazière du Québec aurait très bien pu transmettre leurs informations sur les « nombreux bénéfices » des gaz de schiste dans une vidéo (placée sur l’accueil du site web) d’un porte-parole crédible qui nous parle à nous, les Québécois. Au lieu de ça, on peut retrouver une énumération de tous les bénéfices dans 6 onglets web… une lecture pas très inspirante convenons-en!
Autre exemple : la reproduction intégraled’une prise de position de la Fédération des omnipraticiens du Québec sur le ticket modérateur proposé par le gouvernement Charest en 2010. La prise de position de la Fédération aurait été beaucoup mieux véhiculée avec une vidéo rassemblant les idées fortes du message. D’autant plus que cette position rejoignait l’opinion de bon nombre de Québécois. Cette vidéo aurait facilement pu être une tactique de mobilisation sur le web avec le partage facilité sur les nombreux médias sociaux.
Conclusion
Un message livré par quelqu’un qui nous parle directement et qui dégage sincérité et authenticité a toujours plus d’effet qu’un texte, aussi bien écrit soit-il. Pensez-y!
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Clients et qualité de nos produits, nos priorités 2011-2012
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Date: 4 octobre 2011Auteur: Daniel Nadeau
Nadeau Bellavance a entamé le 1er septembre dernier, une nouvelle année financière sur des chapeaux de roue. Journée portes ouvertes à l’usine de Graymont à Bedford couronnée de succès; visite virtuelle de l’usine de Graymont à Marbleton présentée dans le cadre du colloque annuel de la Fédération des Chambres de commerce du Québec; conférence de presse de Graymont pour le don de cinq tableaux blancs intelligents à l’école primaire de Dusdwell; campagne entreprendre et présence de monsieur Bélanger de Sherbrooke Innopole à la Chambre de commerce de Sherbrooke; préparation de la journée d’ateliers des États généraux de Commerce Sherbrooke; nous ne chômons pas par les temps qui courent.
Le volume de nos activités ne nous fait pas perdre de vue la nécessité de toujours améliorer nos produits et diversifier notre clientèle. Nous avons développé une nouvelle méthode, la recette Nadeau Bellavance ainsi que six nouveaux produits d’appel. Ceux-ci nous serviront à recruter de nouveaux clients sur la Rive-Sud de Montréal, dans les Bois-Francs et dans la région de Granby-Bromont. Nadeau Bellavance est résolument en mode expansion et diversification de sa clientèle.
Il y a aussi des changements dans notre organisation. J’ai aujourd’hui deux nouvelles associées soit Annie Claude Dépelteau et Nicole Dufresne. Un nouveau directeur de développement, Jean Francois Lacerte et une toute nouvelle recrue, Bernard Boutin, fraichement émoulu de l’Université de Montréal et nouvellement marié, qui occupera le poste de coordonnateur à notre bureau en remplacement de Emmy Grandmaison qui est en congé de perfectionnement en Espagne pour huit mois.
Bref, chez Nadeau Bellavance, tout bouge rapidement, mais nous sommes toujours d’attaque pour offrir à nos clients des services de qualité à prix compétitifs dans le marché concurrentiel des communications globales et intégrées.
Bientôt, j’aurai l’occasion de faire une importante annonce concernant notre entreprise quant à sa volonté de mieux desservir le marché des industries manufacturières et du Centre-du-Québec.
À bientôt
Commenter (0)Le pipeline des ventes – un processus de gestion des ventes
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Date: 30 septembre 2011Auteur: Michael Jungbauer
Je suis toujours surpris, comme consultant, de constater que les entreprises, même les grandes, n’accordent pas autant d’attention à leur gestion des ventes qu’à leur production. C’est une faiblesse considérable. Toutefois, cette faiblesse est surmontable comme il existe des méthodes de gestion des ventes efficaces.
Le service des ventes peut donc être géré comme une ligne de production. J’appelle cela le génie marketing.
En gestion de la production, on planifie et cartographie le processus entier en vue de l’optimiser. Dans la planification, on tient compte des intrants, de différentes étapes de la transformation, des ressources impliquées, de l’assemblage, du contrôle de la qualité, etc. Mais quand il s’agit de la gestion des ventes, il y a souvent absence de processus. Généralement, le directeur des ventes fixe des objectifs en termes de dollars. Souvent c’est là, où le plan de match s’arrête et l’absence de structure commence.
Le pipeline des ventes est un outil de gestion de la croissance qui permet la prévision des ventes et l’identification des actions opérationnelles nécessaires afin d’atteindre les objectifs. C’est donc par des gestes concrets et quantifiables qu’on s’attaque aux objectifs. Toute comme en production. Voici une analogie simple entre la gestion de la production et la gestion des ventes avec un pipeline des ventes :
- Les intrants de la production sont l’équivalent des prospects (clients potentiels) qui sont introduits dans le pipeline des ventes;
- La transformation des intrants est l’équivalent des gestes des vendeurs (appels, rédaction d’offres, rencontres, négociations, etc.) pour convertir un client potentiel en client qui signe le PO;
- Le contrôle de la qualité de la production est l’équivalent du suivi du progrès des ventes en fonction des prévisions.
Ce n’est pas un mythe de pouvoir gérer les ventes. L’implantation d’un pipeline sécurise la direction, l’équipe des ventes et surtout le comptable.
Toutefois, il y a des démarches incontournables avant d’arriver à l’implantation de son pipeline des ventes. Le pipeline des ventes peut être considéré comme un résultat du processus de marketing, soit la mise en œuvre d’une démarche de commercialisation proactive.
Le marketing met la table en analysant le marché, en développant la stratégie et le positionnement, en définissant les objectifs de vente, en produisant le plan marketing et en identifiant les clients potentiels. Sans ces démarches, votre pipeline des ventes risque de ne pomper que de l’air.
Commenter (0)Mesurer la satisfaction de la clientèle ou se fier à son pif?
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Date: 21 septembre 2011Auteur: Michael Jungbauer
Trop de décisions d’affaires sont prises en se fiant uniquement à son pif. Cessons cette pratique et ajoutons une prise d’objectivité dans nos décisions. Je ne veux pas dévaloriser l’expérience ou l’intuition, mais je me permets de mettre en question les décisions instinctives.
Je suis à l’aise de me fier à mon pif pour décider quel vin ou quel fromage acheter pour accompagner mon souper. Je le suis moins pour prendre des décisions dans un contexte d’affaires, par exemple la modification de mon offre d’entreprise.
Prenons un exemple récent et surtout récurant dans ma pratique. Une entreprise à saveur technologique veut augmenter sa profitabilité. Plusieurs choix s’offrent donc aux décideurs, soit l’augmentation des prix, l’amélioration du rendement en production, la diminution des dépenses en ressources humaines, l’augmentation des ventes, etc. La liste est longue… et les pifs des décideurs penchent vraisemblablement vers la rationalisation pour augmenter la profitabilité.
Depuis des années, l’entreprise intègre la satisfaction des clients dans sa promesse de vente. Avec raison. Un client satisfait achète plus et est loyal. La satisfaction influence donc le comportement d’achat. Rien d’inconnu jusqu’à maintenant.
Ce qui est moins connu, c’est qu’on peut utiliser l’analyse de la satisfaction pour ajouter une prise d’objectivité aux décisions. La satisfaction des clients est plus qu’une valeur abstraite qu’il faut mesurer une fois par année et qui ne doit surtout pas baisser. On peut la décomposer pour comprendre comment elle se forme et intégrer cette connaissance dans nos réflexions.
Chez mon client, l’étude la satisfaction a permis de déterminer les facteurs de l’offre qui influençaient réellement le niveau de satisfaction des clients. Dans ce cas spécifique, le prix ne contribuait que très peu à la satisfaction des clients, tandis que le service après-vente, le contact direct avec l’équipe de gestion ainsi que le délai de livraison étaient plus importants.
Dans ce cas, l’objectivité proposait d’augmenter le prix sans sacrifier pour autant la satisfaction des clients. Quant au pif, il suggérait plutôt de rationaliser les ressources humaines du service après-vente. Pourtant, l’analyse de la satisfaction a démontré que le service était plus important pour les clients que le prix. Morale de l’histoire : Mettez votre pif en question!
Commenter (0)Choisir ses médias sociaux et sa tondeuse : même défi!
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Date: 14 septembre 2011Auteur: Annie-Claude Dépelteau
(Facebook, Twitter, YouTube, Delicious, le blogue… l’importance de bien choisir les médias sociaux à utiliser en affaires)
Les médias sociaux sont une nouvelle réalité de plus en plus incontournable pour les entreprises et les organisations. Gageons que c’est dans votre planification stratégique de la prochaine année d’apprivoiser ces petites bêtes et de mettre en ligne la page Facebook de votre organisation qui permettra assurément d’augmenter votre notoriété, votre crédibilité, la valeur de votre marque, vos parts de marché… alouette! Loin de moi l’idée de vous décevoir, mais les médias sociaux ne sont pas le remède ultime à tous les défis organisationnels! Avant toute chose, il faut savoir « kessé qu’on veut faire ».
Laissez-moi faire une image à titre comparatif : je suis responsable de l’entretien de la pelouse des clients dans une entreprise de paysagement. Évidemment, pour bien faire mon travail et être productive, je dois avoir de bons outils. Tiens, j’ai besoin d’une tondeuse! Je pourrais bien me précipiter en magasin pour acheter la même tondeuse que celle de mon voisin, car il m’a dit que « c’était LE modèle à acheter ». Un problème, vite une solution! Cette façon de faire, à la va-vite, donne souvent des résultats discutables…
Toujours dans mon exemple, je pourrais aussi questionner mon patron sur le nombre de clients à desservir dans une journée, la grandeur de leur terrain et leur configuration, les objectifs de croissance du nombre de clients, l’argent disponible pour procéder à l’achat, etc. Avec cette démarche, j’ai pas mal plus de chance de faire un achat judicieux qui donne des résultats concrets et surtout mesurables!
La tondeuse et les médias sociaux… c’est le même défi! Ce ne sont que des outils pour nous permettre d’atteindre des objectifs précis. Vous devez donc, avant toute chose, mettre sur papier de façon détaillée les objectifs d’affaires de la prochaine année de vie de votre organisation. Cette étape est essentielle pour être en mesure de bien choisir l’outil en question!
Cette première étape a été largement définie dans plusieurs modèles ou processus en lien avec l’utilisation des médias sociaux. Je pense à la méthode PLEASE de Vanksen et également à une démarche, qui explique fort bien la nécessité de prendre un temps d’arrêt avant de se lancer, de Pierre Bouchard que vous pouvez sûrement retracer sur son blogue .Autre billet intéressant, l’opinion de 40 experts américains, a également été publié sur la question.
Dans un deuxième temps, il peut être très intéressant de voir ce qui se fait ailleurs. Quels médias sociaux vos concurrents utilisent-ils? Comment les utilisent-ils? Quelles sont les meilleures pratiques avec les médias sociaux dans votre domaine d’activité? Bref, regardez et écoutez pour vous faire une idée plus précise des actions à entreprendre qui seront réellement significatives pour votre organisation en termes de ventes, de notoriété, de fidélisation client, etc.
Facebook ne s’applique pas à tous les contextes d’affaires… même chose pour le blogue, Twitter, YouTube, etc. Avant d’engager des ressources pour prendre ce virage, un bon diagnostic s’impose!
Commenter (2 commentaires)Le marketing social – au service du bien-être de la société
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Date: 10 août 2011Auteur: Michael Jungbauer
En juin 2011, Radio-Canada a communiqué les résultats d’une étude canadienne sur l’avancement de l’obésité. Les Canadiens et surtout les enfants souffrent de plus en plus d’obésité et de surpoids. Comment renverser cette tendance et promouvoir les saines habitudes de vie? Par le marketing, bien sûr, et en vendant des idées.
Depuis toujours, le marketing est associé à la maximisation du profit de l’entreprise privée. Toutefois, les méthodes du marketing traditionnel servent également le bien-être des individus et des sociétés dans des contextes loin du commerce. C’est dans cette optique qu’on parle de marketing social.
C’est quoi le marketing social?
Le marketing social est l’application des techniques et des outils marketing à des enjeux et problématiques environnementales, sociales ou culturelles (Kotler et al., 2003) et a pour objectif de modifier les comportements, les croyances et la pensée afin d’obtenir des bénéfices pour les individus et la société (Grier et al., 2005).
Autrement dit, les activités de marketing social visent à modifier le comportement des gens. On veut donc influencer le public afin qu’il pose des gestes qui sont bénéfiques pour l’individu et pour les autres. C’est ça le marketing au service de la société.
Des bénéfices pour les individus et la société!
Souvent, le marketing social est associé au secteur public et plus particulièrement à la santé. Dans ce contexte, il existe de multiples applications pour le marketing social, comme la lutte contre l’obésité.
Considérant que les personnes atteintes d’obésité ont une espérance de vie moins élevée que les autres, il serait avantageux pour ces individus de perdre leur surplus de poids. Cela implique obligatoirement un changement de comportement.
De la perte du surpoids résultera donc en une plus grande espérance de vie. Sans doute, cette perspective est bénéfique pour l’individu. La société bénéficiera également de cette amélioration de la santé de la population. Les urgences seront moins débordées, les coûts de services de santé augmenteront à un rythme moins élevé et le budget de la société sera plus équilibré. Tout le monde y gagne!
Puisqu’il est communément admis que les habitudes alimentaires et l’exercice physique peuvent diminuer l’obésité, voire la prévenir, une campagne de marketing social pourrait provoquer un changement comportemental et inciter les gens à adopter une alimentation équilibrée et à faire de l’exercice physique.
Le marketing social se prête également à d’autres enjeux sociaux, comme la récupération résidentielle, le compostage, l’alcool au volant, le tabagisme, le dépistage du cancer du sein, les dons
d’organes, etc. Le marketing social s’applique donc dans les contextes de changement comportemental associés à des sujets de préoccupation sociale.
Comment faire du marketing social?
Avec des outils du marketing traditionnel et selon une méthodologie spécifique! Globalement, une approche de marketing social doit être composée des six phases suivantes :
Des enjeux se cachent toutefois dans les détails de chaque phase. Une grande partie des efforts nécessaires pour la démarche doit être déployée pour comprendre le public cible, les enjeux et l’environnement. Le grand défi dans ce type de démarche est la compréhension des motivations qui favorisent l’adoption d’un comportement souhaité et les facteurs qui freinent le changement comportemental. Sans cette connaissance, toute stratégie de marketing social manque de profondeur.
Source du blogue :
- Kotler, P., Ned R.et Lee N. (2003), Social Marketing: Improving the Quality of Life, Journal of Public Health 25(2), p. 438
- Grier, S. et Bryant C.A. (2005), Social marketing in public health, Annual Review of Public Health 26, p. 319-39
Les vacances étant finies pour les membres de notre équipe, nous sommes tous de retour au boulot pour accompagner nos clients dans leurs projets de communication, de relations publiques et de marketing!
Au programme de notre prochaine année : parfaire notre expertise sur le web et sur les nouvelles tendances en matière de relations publiques interactives, de marketing web et de gestion des médias sociaux, remplacer notre précieuse Emmy pour une période d’un an (dans son cas, ce n’est pas un projet bébé, mais bien un projet de voyage!), poursuivre l’expansion du rayonnement de Nadeau Bellavance à l’extérieur de la région et surtout continuer à servir nos clients avec le professionnalisme et la créativité qui nous caractérisent!
Allez, au boulot!
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