Le « Projet Weedon » sur les rails

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Date: 18 août 2017
Auteur: Daniel Nadeau

La population de Weedon accueille favorablement le projet de production de cannabis médicinal à des fins médicales et de chanvre à des fins industrielles. Il n’y a pas de doute possible, ce projet de construction de quinze serres de production de cannabis se révélera un puissant moteur de prospérité économique et de développement pour la municipalité de Weedon et la MRC du Haut-Saint-François. L’accueil réservé à ce projet par le préfet de la MRC, Robert Roy ne fait pas de doute, l’or vert est bien accueilli à Weedon et dans le Haut-Saint-François.

« Yann Lafleur de CannaCanada, le maire de Weedon Richard Tanguay et le président de MYM Nutraceuticals Inc., Rob Gielt Photo La Tribune- Photo Spectre Média, René Marquis »

« Yann Lafleur de CannaCanada, le maire de Weedon Richard Tanguay et le président de MYM Nutraceuticals Inc, Rob Gielt – Photo La Tribune – Photo Spectre Média, René Marquis »

D’ailleurs, ils sont rares au Québec les projets qui viennent s’implanter dans des régions rurales. De tels projets qui permettent à la fois de la création d’emplois auprès de la population locale et l’insertion de nos territoires ruraux dans l’économie à valeur ajoutée sont rarissimes. C’est pourquoi ce matin nous devons nous réjouir de cette importante annonce que notre cabinet, le Cabinet de relations publiques et de communication, Nadeau Bellavance, a eu le privilège de préparer avec nos clients MYM Nutraceuticals Inc. et CannaCanada.

Ce n’est pas tous les jours dans notre région que nous avons l’opportunité de travailler à des projets aussi importants et fondateurs pour l’ensemble de l’économie de la région. Nous avons eu une couverture de presse exceptionnelle. Outre de figurer au premier plan des bulletins d’information télévisés régionaux, nous avons fait bonne figure dans les imprimés alors que le quotidien La Tribune y consacre sa première page, deux pages de reportage et un éditorial. Nous avons aussi une diffusion importante dans les médias québécois.

Cela n’est qu’un début. Il y a tant à accomplir et à communiquer dans ce projet. Il y a une part importante d’éducation à faire de la population bien sûr, mais aussi du monde médical quant aux vertus du cannabis médicinal à des fins médicales. C’est évident que pour le moment, comme le dit le Collège des médecins, le cannabis médicinal n’est pas reconnu par la classe médicale. Il faut dire que nous vivons dans un monde dominé par les opioïdes et l’Industrie pharmaceutique chimique. Le chemin sera aussi long pour convaincre nos secteurs industriels d’utiliser le chanvre à des fins industrielles. Nous sommes intoxiqués au pétrole et à ses dérivés.

Le « Projet Weedon » est, soyons clairs, un projet de production de cannabis médicinal à des fins médicales et non pas un projet pour produire du cannabis à des fins récréatives. Le débat sur la légalisation du cannabis en cours au Canada n’a rien à voir avec la réalisation de ce projet à Weedon même si cela ne peut qu’influencer le débat et le colorer autour de ce projet. La production de serres pour cultiver du cannabis médicinal à des fins médicales est clairement légale sous l’autorisation à venir de Santé Canada.

Quant à nous, nous sommes fiers d’avoir à collaborer à ce grand projet d’avenir qui s’inscrit dans les sentiers d’un nouveau secteur économique émergent et qui emprunte les voies du développement durable.

Le succès incontestable de cette première conférence de presse n’aura jamais été possible sans le travail de toute une équipe tant de notre cabinet que de mes partenaires de ce projet, Standish communication. Je veux souligner l’apport de Christian Bellavance, Nicole Dufresne, Thérère Morin, Alan Standish, Patrick Branchaud, Véronique Lajoie et Félix Massé qui ont collaboré étroitement à la préparation et à la réalisation de cette importante conférence de presse.

Nous sommes aussi touchés de la confiance témoignée par nos clients à l’égard de nos compétences professionnelles. MYM Nutraceuticals Inc. représenté par Rob Gietl et Erik Factor et CannaCanada par Yann Lafleur ont facilité notre travail pour arriver à d’excellents résultats. Je ne peux pas passer sous silence le travail de Jennifer, d’Antonio Bramante de Factotum Consultants et de nombreuses autres personnes. Fabian Garcia de la municipalité de Weedon a été un appui des plus importants pour la réalisation de cette première étape soit celle de faire connaître et de favoriser l’appropriation de ce projet par la population de Weedon, les autorités de la MRC et le monde économique ainsi que par les médias estriens.

Nous vous reparlerons de ce projet, car nous avons tant à accomplir encore pour mieux faire connaître cette nouvelle industrie et pour combattre les préjugés à l’encontre de cette plante mal-aimée que constitue le Cannabis et sa plante mâle le chanvre. La route sera longue et elle retrouvera sur son chemin les puissants intérêts de l’industrie pharmaceutique dopée aux opioïdes et celle des produits manufacturiers intoxiqués au pétrole et à ses dérivés.

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L’extrême-droite au Québec et l’immigration

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Date: 17 août 2017
Auteur: Daniel Nadeau

Dans la foulée des événements à Charlottesville en Virginie, le Québec se voit maintenant aux prises avec des manifestations publiques de citoyens ordinaires et de membres d’une extrême droite qui se font entendre pour questionner l’accueil que nous faisons ici aux ressortissants haïtiens qui se sont invités chez nous en passant par un boisé.

Dans de tels moments, le choix des mots est très important. Ainsi, pour les mouvements d’extrême droite, ce sont des immigrants illégaux et on devrait les retourner chez eux au mépris des conventions internationales dont le Québec fait partie par la signature du Canada sur ces ententes. Pour sa part, le chef du PQ et de l’opposition officielle ménage la chèvre et le chou, mais finit par nous dire que de telles situations n’existeraient pas si le Québec était Maître chez lui. Un soupçon de discours souverainiste ça aide parfois. Comme si la situation serait différente si le Québec était souverain. Monsieur Lisée veut-il sous-entendre que le Québec s’il était un pays ne serait pas signataire des ententes internationales signées par les principaux pays de la planète?

Quant à lui, le premier ministre Couillard joue à la politique de la division et accuse tous ses adversaires de xénophobie en se présentant comme le seul et unique défenseur de la tarte aux pommes et des droits de l’humanité. Monsieur Legault quant à lui a dit des mots malheureux en utilisant l’expression que le Québec était une passoire, mais sur le fond on ne peut lui donner tort. C’est l’inaction du gouvernement en matière de la défense de la langue, de la culture et plus globalement de la nation québécoise qui est la toile de fond à ce sentiment d’insécurité grandissant de nombreux Québécois. C’est la même tiédeur des libéraux qui fournit le terreau favorable à la montée de l’extrême-droite quoi qu’en dise le premier ministre Couillard.

Si les mots ont un sens. Il faut bien dire que les Haïtiens à nos frontières sont de vrais réfugiés qui fuient un climat délétère et profondément raciste créé par le président américain Donald Trump. Les politiques de Trump sont directement responsables de l’affluence de ces gens démunis à nos frontières. Ces gens sont des réfugiés des politiques racistes et xénophobes du président Trump tout comme la mort de la manifestante contre le racisme en Virginie est le résultat d’un acte de terrorisme intérieur aussi condamnable que ceux que commettent les « fous d’Allah ».

S’il est vrai que le gouvernement canadien et au premier chef le premier ministre Justin Trudeau doivent rectifier le tir de leurs discours pour qu’il soit mieux compris, il est aussi fondamental que l’on se souci au Québec des préoccupations légitimes des nôtres qui sont inquiets pour l’avenir de leur langue et de leur culture. Ce n’est pas en les traitant de xénophobes que l’on calmera le jeu, ni en créant des séances de défoulement collectif sur le racisme appréhendé des Québécois dans le cadre d’une commission d’enquête. Il faut plutôt comme veut le faire François Legault défendre les intérêts du Québec bec et ongles et affirmer le caractère sacré de la nation canadienne-française qui est la vaste majorité du Québec moderne.

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Un nouveau client : MYM Nutraceuticals Inc.

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Date: 16 août 2017
Auteur: Daniel Nadeau

Notre cabinet est heureux de s’être associé depuis le dernier mois à un nouveau client dont le siège social est à Vancouver, il s’agit de MYM Nutraceuticals Inc., une jeune compagnie qui se spécialise dans le biopharmaceutique. MYM Nutraceuticals Inc. est une société biopharmaceutique émergente et distributrice de produits médicaux de marijuana. MYM Nutraceuticals dispose d’une vaste liste d’actifs qui la rende bien préparée pour la distribution commerciale de la marijuana médicale, avec un accès exclusif aux patients et qui a un conseil d’administration expérimenté et du personnel qui possède de nombreuses années d’expérience.

C’est un monde fascinant que celui du cannabis et du chanvre. Plante longtemps discriminée par nos lois. Le cannabis et le chanvre offrent des possibilités uniques pour traiter les maladies et pour produire des biens qui sont plus durables et plus écologiques. Ces derniers temps, nous nous familiarisons avec un monde nouveau qui constitue un secteur économique en émergence. Nous sommes fiers que nos services professionnels aient été retenus par la direction de MYM Nutraceuticals Inc. pour les accompagner dans leur projet de construction de quinze serres de 100 000 pieds carrés de cannabis médicinal à des fins médicales à Weedon. Nous travaillons dans ce dossier avec une autre firme de la région Standish Design. Contrairement à certains donneurs d’ordre public de notre région, MYM Nutraceuticals Inc. trouvait important de faire affaire avec une firme de la région plutôt que de faire appel à des firmes de Montréal, Toronto ou Vancouver.

Quoi qu’il en soit, nous sommes à préparer pour demain une conférence de presse dans le cadre d’une opération portes ouvertes avec la population de Weedon afin de présenter les partenaires et les grands pans de ce projet d’investissement de plus de 200 millions de dollars à Weedon.

MYM Nutraceuticals Inc. et CannaCanada des joueurs importants du marché du cannabis médical au Canada. MYM Inc. est une jeune compagnie qui depuis neuf ans s’efforce de construire une nouvelle industrie : l’industrie du cannabis médicinal à des fins médicales au Canada.

La stratégie privilégiée par MYM Nutraceuticals Inc. et CannaCanada est d’adopter une approche visionnaire afin d’obtenir de la croissance dans un marché nouveau en pleine émergence. La force de l’équipe est de voir le marché du cannabis comme un nouveau marché potentiel qui doit à la fois assurer des profits à ses actionnaires, mais aussi révolutionner les modes de vie dans le domaine de la santé et de la fabrication industrielle pour de nombreux biens de type industriels nécessaires au mode de vie.

MYM Nutraceuticals Inc. et CannaCanada comptent sur la création d’un secteur robuste de cannabis médicinal à des fins médicales à Weedon au Québec qui misera sur les nouvelles technologies, sur des pratiques qui réduiront l’empreinte écologique ainsi que sur la recherche et l’innovation. Ils souhaitent toujours créer des partenariats forts avec les milieux où se déploieront leurs activités.

Le projet « Weedon-MYM-CannaCanada » permettra la création de 400 emplois directs et 800 emplois indirects au cours des prochaines années à la suite de l’obtention des autorisations nécessaires de Santé Canada pour exploiter en toute sécurité ce nouveau site de production de cannabis médicinal à des fins médicales et de chanvre à des fins industrielles. Un projet qui aura des retombées économiques importantes à Weedon, dans la MRC du Haut-Saint-François, en Estrie et au Québec.

Un projet important et qui nous permet de découvrir un nouveau secteur économique émergent fascinant soit celui du cannabis médicinal à des fins médicales et du chanvre industriel. Nous aurons l’occasion d’en reparler dans l’un ou l’autre de nos billets.

Rendez-vous demain à Weedon à 14 h pour une conférence de presse et une rencontre avec la population de Weedon dans le cadre d’un événement de type portes ouvertes où un léger goûter sera servi et des kiosques d’information sur les différents aspects de ce projet…

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Trump et le racisme

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Date: 15 août 2017
Auteur: Daniel Nadeau

Hier, le président américain Donald Trump a dénoncé vigoureusement le racisme et la haine des suprémacistes blancs après que le président des Produits Merck, Kenneth Frazier ait démissionné d’un comité consultatif sur l’exportation de la présidence.

Donald Trump à son habitude avait tweeté des propos désobligeants à l’égard de monsieur Frazier sur son site. Néanmoins, sous la pression, Donald Trump a fini par dénoncer le racisme et les suprémacistes blancs en les qualifiant de contraires aux valeurs américaines.

On se rappellera que ce dernier weekend une femme de 32 ans et vingt autres personnes blessées à Charlottesville quand un sympathisant néonazi, James Fields, a intentionnellement percuté avec son véhicule des contre-manifestants.

La déclaration du président Trump est arrivée tard selon la plupart des observateurs et elle est apparue comme une déclaration faite sous les pressions de sa fille et de nombreux républicains. Le président américain qui a largement eu l’appui de ces hommes blancs en colère lors de sa campagne électorale qui l’a mené à la Maison-Blanche a paru timide dans ses réactions devant ces événements horribles survenus en Virginie occidentale. Cela ne vient pas améliorer l’image du président qu’il a depuis son arrivée à la Maison-Blanche.

Le racisme latent que l’on retrouve aux États-Unis devrait nous inquiéter. Nous ne sommes plus en 1969 alors que les noirs américains étaient privés de leurs droits civiques, mais on peut malheureusement percevoir la présence d’un certain relent de racisme latent d’une frange importante, trop importante de la population américaine, à l’endroit de celles et de ceux qui ne sont pas des blancs américains. Latinos, arabes, et même les Franco-américains sont vus comme des individus de secondes classes par ces racistes suprémacistes blancs.

La réaction timide du président Trump n’est guère rassurante dans un monde où le repli sur soi et la xénophobie prennent de plus en plus de place dans l’espace public. Même chez nous, on peut voir émerger des groupes extrémistes de droite, xénophobes comme la Meute. Il ne faut pas baisser les bras et dire haut et fort que chez nous comme dans le monde les racistes et les suprémacistes sont des gens à honnir.

Les humains sont tous égaux et nous devons tous rappeler que nous n’accepterons pas des discours racistes et xénophobes dans notre espace public. Il y a la liberté d’expression, mais il y a aussi nos convictions que tous les humains sont égaux, quelles que soient leurs races, leurs langues ou leurs couleurs. Dehors les racistes et les suprémacistes de notre vie collective!

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Depuis les quatre dernières semaines, l’actualité n’a pas été très riche et très fertile en nouvelles qui auraient pu être commentées dans le cadre des billets de ce blogue. Comme ceux qui les lisent sur une base régulière le savent, ces billets traitent de sujets d’actualité en regard de leur lien avec l’opinion publique ambiante ou de nouvelles qui touchent notre milieu ou la région. Nous nous efforçons dans chacun de ces billets de faire ressortir les éléments liés à l’information, à l’opinion publique ou à tout ce qui touche de près ou de loin le monde des communications et des relations publiques.

Au cours des dernières semaines, pendant quatre semaines, nous avons republié des textes concernant l’opinion publique ou encore des concepts clés du monde des communications, des relations publiques ou plus largement du marketing. C’est ce que nous continuerons de faire sur une base quotidienne à partir d’aujourd’hui. Bien sûr, il y aura toujours place pour des billets qui sont plus des commentaires politiques généraux sur la marche du monde dans lequel nous vivons.

Demain, je vous donnerai des nouvelles de notre nouvelle localisation sur la rue Dufferin. En juillet dernier, nous avons quitté nos anciens locaux de la rue Wellington pour nous installer sur la rue Dufferin. Opération lourde en temps et en énergie, mais une opération qui en valait la peine. Nous sommes très heureux dans nos nouveaux locaux et heureux d’être toujours au cœur du centre-ville de Sherbrooke.

Nous commenterons aussi cette crise des migrants à nos frontières. Une opération humanitaire de notre pays qu’il faut souligner au trait gras. Cela donne cependant lieu à des débordements dans les discours tenus dans l’espace public. On semble vouloir opposer le traitement des réfugiés à notre politique d’immigration. Les pour et les contre se font entendre et cela ne donne pas toujours une image juste de qui nous sommes vraiment surtout quand ce sont les membres de la meute qui s’expriment.

Les extrémistes présents au Québec n’ont rien à envier à leurs voisins du sud qui en Virginie ont commis des actes de terrorisme intérieur et le président Trump est apparu bien timide dans sa condamnation de ses actes inadmissibles dans une démocratie. Cela aussi fera l’objet de nos commentaires.

Qui plus est, nous aurons à commenter les négociations sur le libre-échange avec les États-Unis, le sort de la langue française à la suite du dernier recensement et bien sûr la campagne électorale municipale à Sherbrooke et ailleurs en région. Les sujets ne manqueront pas et nous aurons bien des choses à commenter.

Il y aura aussi beaucoup à dire sur nos clients, les anciens et les actuels, qui ont des projets palpitants pour notre région. Pensons à ce nouveau client avec qui nous travaillons en ce moment, soit la firme MYM Nutraceuticals Inc. de Vancouver qui veut construire quinze serres de 100 000 pieds carrés de cannabis médical à Weedon. Un projet dont je vous parlerai plus tard cette semaine et pour lequel nous tiendrons une conférence de presse jeudi à Weedon.

Nous avons aussi de belles nouvelles quant à de nouveaux partenaires et de nouveaux services que nous offrirons à nos clients à compter de septembre prochain. Il n’y a pas à dire, nous avons amplement de matière pour écrire des billets chaque jour. Nous espérons seulement que vous serez toujours aussi nombreux à nous lire.

Bonne fin de vacances et bonne rentrée à toutes et à tous!

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Gérer les médias sociaux et votre site Web

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Date: 11 août 2017
Auteur: Daniel Nadeau

Toutes les organisations sont conscientes qu’il est très important d’être présentes sur le Web et sur les médias sociaux. C’est une façon de demeurer en contact avec ses publics cibles. Être proactif avec ses parties prenantes.

Écrire des blogues, être présent sur les médias sociaux c’est aujourd’hui une réalité incontournable pour tous. Mais comment maîtriser cette « bête »?

Des principes de base de la communication Web…

Comme dans les communications traditionnelles, il existe des principes de base pour s’assurer d’être efficace dans ses communications sur le Web.

  • Définir son positionnement, son axe de communication et ses messages;
  • Connaître ses mots-clés pour le référencement et ses « personna » (publics cibles);
  • Écrire des blogues qui mettent l’accent sur votre valeur ajoutée et ne pas hésiter à être généreux de vos conseils, de vos trucs pour aider celles et ceux qui vous lisent en faisant la démonstration de votre maîtrise parfaite de votre champ d’intervention;
  • Interagir avec vos publics cibles et ne pas hésiter à vous servir de l’actualité pour mettre en valeur vos compétences;
  • Être efficace et publier sur une base régulière;
  • Ne pas « survendre vos produits ou services »;
  • Ne pas chercher à marchander vos connaissances, donner des avis généreusement;
  • Mesurer les résultats et ne pas hésiter à changer votre plan de match pour vous adapter aux réactions de votre clientèle et de vos clients potentiels.

Faire ou faire faire par des spécialistes de relations publiques

L’idéal et la meilleure façon de gérer sa présence sur le Web et sur les médias sociaux c’est de la faire soi-même. Néanmoins, pour vous donner le goût et la discipline de faire ce que vous devez faire, vous pouvez vous faire accompagner par des professionnels de relations publiques pour des services de rédaction optimisée. Chez Nadeau Bellavance, nous offrons de tels services en étroite collaboration avec des spécialistes de SEO (search engine optimizing) qui pourront mesurer les résultats de vos investissements avec des outils de mesure objectifs.

Services de rédaction optimisée pour le Web

Le Cabinet de relations publiques et de communication Nadeau Bellavance offre des services de rédaction optimisée pour le Web et les réseaux sociaux. Nous avons réalisé de tels dossiers pour plusieurs clients. Nous vous aiderons à définir votre positionnement, identifier les meilleurs mots-clés pour votre organisation avec notre partenaire Michelle Blanc d’Analyweb et nous serons en mesure de vous aider. Chez nous, nous savons écrire à la fois pour les robots et les humains.

Si un tel service est un besoin pour vous, appelez-nous au 819 562-9998 ou écrivez-nous à dnadeau@nadeaubellavance.com.

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S’exposer aux relations publiques – gérer sa réputation

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Date: 10 août 2017
Auteur: Daniel Nadeau

Comment « dealer » avec le politically correct en relations publiques?

Prendre la parole dans l’agora publique c’est s’exposer à la critique. Plusieurs de nos clients qui souhaitent communiquer avec leurs différents publics hésitent bien souvent à adopter un profil haut dans l’espace public puisqu’ils craignent la critique. Trop souvent, et c’est plus vrai que jamais à cette époque d’« hypermédiation » de la parole, on essaie de jouer la partie selon les vieux principes du « politically correct ». C’est ce qu’il ne faut pas faire en relations publiques. Que faire alors?

Simple. Dire ce que l’on pense avec authenticité et passion tout en étant pertinent avec les préoccupations réelles de nos publics cibles. Cela peut se résumer en principes élémentaires :

  • Décider de s’investir sur la place publique en définissant sa personnalité communicationnelle;
  • Se documenter ou savoir de quoi l’on parle;
  • Dire les vraies choses sans avoir peur d’offusquer qui que ce soit;
  • Être transparent, mais ne pas tout dire;
  • Être pertinent avec l’actualité et intervenir dans son champ de compétence;
  • Refuser de cacher les faits qui ne vous mettent pas en valeur;
  • S’appuyer sur des faits et des valeurs pas sur les modes en vogue;
  • Communiquer régulièrement;
  • Ne refuser jamais une entrevue ou une occasion de répondre à des questions de vos publics parmi lesquels il y a bien sûr les journalistes;
  • Comprendre le monde des médias et leur logique.

Le choix de devenir un interlocuteur public dans l’espace public comporte des risques bien sûr, mais c’est le choix le plus logique pour augmenter non seulement sa notoriété, mais aussi sa crédibilité auprès de ses publics cibles. C’est certain qu’il est beaucoup moins risqué de rester dans son coin et de ne pas intervenir sur la scène publique. Il est certain que cela évitera des critiques, mais pas des crises majeures si un jour vous vous retrouvez sous la loupe des médias et que vous êtes un inconnu pour eux.

Comme le dit Michelle Blanc, pour parler de l’implication des organisations sur le Web et les réseaux sociaux, la seule façon d’obtenir une audience auprès de ses publics cibles c’est d’être vrai, authentique et de proposer des opinions éclairées en y mettant de la passion, c’est de cette façon que l’on devient pertinent et que l’on se fait un lectorat. (Michelle Blanc, Les médias sociaux 201, Montréal, Les éditions Logiques, 2011, p. 134)

Lorsqu’une organisation fait des relations publiques, ce n’est pas différent de ses implications sur les médias sociaux ou sur le Web. La communication symétrique bidirectionnelle demande le même type d’ouverture et d’attitude de la part de celle ou de celui qui communique. La grande différence c’est la présence d’intermédiaires, les médias et les journalistes, dont il faut comprendre la logique et le mode de fonctionnement. Ce n’est cependant pas sorcier de faire des relations publiques et des relations de presse. C’est d’abord et avant tout une question de savoir faire…

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Web et identité 2.0

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Date: 9 août 2017
Auteur: Daniel Nadeau

Dans le monde moderne, la question de l’identité est un sujet de préoccupations central. Cette question de l’identité du Québec et du Canada fait l’objet de débats depuis des décennies. Cartographie de l'identité numériqueAussi, depuis la Seconde Guerre mondiale et plus encore depuis la montée de l’individualisme dans les sociétés occidentales contemporaines, la question de l’identité est devenue cruciale pour la plupart des gens.

La venue de la société en réseaux et la diffusion de plus en plus large des nouvelles technologies de l’information ont aussi un effet décisif sur la façon dont nous percevons notre identité et celle des autres. L’avènement d’une société branchée a ajouté une nouvelle forme de médiation de notre individu par rapport à autrui. Cela vient retraduire dans de nouveaux termes la manière dont nous pensons notre Je et le définissons par rapport aux autres.

Selon le sociologue en humanités numériques et chroniqueur à l’émission La Sphère d’Ici Radio-Canada Première, Fabien Loszach, les nouveaux médias viennent offrir une toute nouvelle perspective à la médiation entre le Je et le Eux, cela « redéfinit la manière dont le sujet se pense comme individu et construit son identité » (Fabien Loszach, 50 questions pour expliquer le Web à mon père, Montréal, les Éditions Cardinal inc., 2016, p. 20).

Plus encore, nous dit Loszach, « la multiplication des points de contact avec autrui que permet la connexion au réseau ravive quotidiennement le débat moderne sur la question du sujet et de l’identité. Ce débat se polarise entre deux tendances antagonistes : la tendance à la recherche d’indépendance et d’autonomie (forte identification de soi, besoin marqué de mise en scène de soi) et la tendance à l’hétéronomie (recherche de contacts avec les autres, de liens, etc.) » (Ibid. P. 20-21)

Cela conduit à la nécessité de gérer au quotidien son capital symbolique et relationnel. L’individu connecté qui se met en scène sera préoccupé du nombre d’abonnés, d’amis, de followers et de j’aime. Nous devons gérer ces relations en faisant la mise en scène de soi tout en faisant une économie de nos relations. Cela exige une transparence totale et où la sphère de l’intimité est réduite à sa plus simple expression. Jamais le lien entre ce qui est d’ordre privé ou public n’aura autant été ténu que sur les profils d’individus sur les réseaux sociaux. On retrouve, nous dit encore l’auteur Loszach, « un désir de partager et de se publiciser » (Ibid. p. 22) de plus en plus sollicité par les différents réseaux sociaux. Les individus qui participent à cette mise en scène sont souvent obsédés par une documentation exigeante de soi qui mène à la transparence quasi totale. L’identité est donc un peu faussée par ce désir de tout dire pour se mettre en scène et pour capter l’intérêt des autres.

Il faut cependant se méfier, car derrière cette transparence quasi totale et l’apparence de l’absence d’une sphère de l’intime se cache le désir de se construire une identité sur mesure pour nos publics. Une identité construite qui nous permettra d’avoir l’air de ce que nous ne sommes pas. Cela peut venir fausser notre identité et nous faire perdre le repère de nos valeurs.

La question de l’identité sur les réseaux sociaux soulève beaucoup plus de problèmes qu’il n’y paraît à première vue. Il faut donc se rappeler à chaque instant que nous sommes des humains et sommes ce que nous sommes. Cela devrait être notre guide.

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Le dialogue dans l’espace public

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Date: 8 août 2017
Auteur: Daniel Nadeau

Dans son livre, « L’Espace public : archéologie de la publicité comme dimension constitutive de la société bourgeoise » le philosophe Jürgen Habermas fait une large place au concept d’espace public et propose une éthique de discussion qui se déroule entre un public rationnel. C’est la définition habermassienne de l’opinion publique. Concept central que j’ai longuement expliqué dans une série de billet sur ce blogue du 17 au 27 juillet dernier.

DialogueEn février dernier, à l’émission Tout le monde en parle avec l’animateur Guy A. Lepage, nous avons eu droit à la poursuite de la discussion sur les conséquences pour le Québec de l’attentat terroriste à la mosquée de Sainte-Foy à Québec avec trois femmes musulmanes qui, cette fois, ne représentaient pas le religieux. Nous avons eu droit à un échange sur le vivre-ensemble avec Rachida Azdouz, Nadia El-Mabrouk et Dalila Awada. Nous avons pu prendre la mesure d’une grande diversité de points de vue chez ces femmes qui partagent pourtant le même rêve : celui d’un Québec plus inclusif. Les échanges ont mis en évidence la stigmatisation de la communauté musulmane, dont on définit souvent les membres par leur pratique religieuse plutôt que comme travailleurs, Québécois et citoyens à part entière. Ils ont aussi permis de constater que la question du port du voile chez la femme musulmane faisait l’objet de vives controverses entre deux participantes.

Le temps de cet échange, nous avons pu voir dans un microcosme le débat qui divise la société québécoise sur la présence des signes religieux dans l’espace public. Un dossier très épineux. Cela explique pourquoi nos gouvernements ne sont pas encore passés à l’action pour régler la question. Ce n’est pas facile le dialogue interculturel. Les Québécois plus récemment arrivés prennent-ils la mesure pleinement de la volonté du Québec de la Révolution tranquille de rompre avec la religion après des centaines d’années sous l’emprise de l’Église catholique romaine? Pour notre part, nous les immigrants de plusieurs générations, les Québécois de souche, prenons-nous la mesure de l’impact de nos traumatismes anciens dans la vie de celles et ceux que nous accueillons?

Ce qui s’impose au Québec, c’est que le dialogue est important dans l’espace public pour mieux se connaître et mieux se comprendre. C’est pourquoi j’ai été particulièrement heureux le vendredi 10 février dernier d’aller à la rencontre d’une dizaine de jeunes leaders pour leur parler de l’importance de l’opinion publique dans l’émergence d’un dialogue fructueux sur le plan culturel. J’ai alors tenté de donner à ces jeunes leaders les clés essentielles pour comprendre la nature de l’opinion publique, les façons de l’influencer et les méthodes pour être efficace dans le choix des thèmes et des messages que l’on voudra partager dans l’espace public. Merci à Mohamed Soulami et à la chargée de projet Martine L’Heureux de m’avoir invité. Cela s’inscrit dans le cadre du projet Dialogue +. Une initiative menée conjointement par la Ville de Sherbrooke et l’Université de Sherbrooke et qui vise notamment à mener des actions basées sur le dialogue pour le bien-vivre ensemble auprès des jeunes et de la population. Ce projet est mené à bien par les bons soins d’Actions interculturelles.

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La société des acteurs

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Date: 7 août 2017
Auteur: Daniel Nadeau

Le professeur Gilles Sénécal de l’INRS (Institut national de recherche scientifique) rattaché au module Urbanisation, Culture et Société vient de publier un livre aux éditions Liber à la fin de 2016 intitulé : La société des acteurs.

Dans ce livre fort intéressant, Sénécal réussit à synthétiser avec beaucoup de brio les idées défendues par l’auteur des billets sur ce blogue quant à l’opinion publique et à d’autres concepts concomitants qui constituent le socle de sa compréhension du monde réel. Les réflexions de l’auteur mènent à une compréhension fine de ce que voulait dire Alain Touraine dans sa critique de la modernité et de ses opinions eu égard au sujet comme moteur de l’évolution des changements sociaux.

Le monde actuel crée une scène sur laquelle les gens se produisent en déployant le prisme de leurs intérêts en réaction aux forces économiques qui imposent leur agenda et leur façon de voir les choses. Les forces du néolibéralisme sont celles qui contrôlent nos vies, qui les mettent en spectacle et qui achètent notre consentement par le fétichisme de la consommation. Pour Gilles Sénécal, « la société des acteurs est le cumul d’affirmations, de contestations et d’oppositions, dont les expressions les plus diverses atteignent l’espace public communicationnel et le champ de l’action collective. » (Gilles Sénécal, La société des acteurs. Les voix du monde vécu, Montréal, Liber, 2016, p. 9)

Plusieurs cherchent à expliquer le monde actuel par le prisme de la fuite en avant dans la consommation, l’individualisme, les marqueurs générationnels ou encore celui du populisme et de la montée des extrêmes. Chacun de ces angles d’attaque sont des outils de compréhension possible, mais le mérite du livre de Gilles Sénécal c’est de nous faire découvrir qu’au travers l’essoufflement des mouvements traditionnels de changement social que furent les ouvriers, les femmes ou les minorités qu’elles soient de nature sexuelle ou raciale, la société occidentale est traversée par de nouvelles formes d’opposition et de résistance qui se traduisent par de nouvelles formes d’action collective. Le professeur Sénécal regroupe ces nouvelles formes d’opposition sous le concept de « société des acteurs ». En fait, nous dit l’auteur : « Les nouvelles formes d’action collective sont incarnées par des individus mobilisés par des finalités qui les concernent directement, mais dont la portée est collective et les résultats potentiellement généralisables ». (Gilles Sénécal, op.cit.)

Ce monde nouveau d’une société des acteurs en mouvement est en réaction à « un monde global qui est un ensemble diffus, mais puissant d’organisations et de groupes peu régulés, aux articulations souples et complexes. Il est le produit de l’accélération de la modernité dont il impose les représentations paradoxales. La première est la multiplication des spectacles marchands. La deuxième est la fragmentation et l’érosion du lien social… le monde global impose une nouvelle image de la société; il consacre la réduction de la réalité à un discours économique qui envoûte les élites locales. » (Gilles Sénécal, Ibid. p. 9 et 10)

Devant ce nouvel étau de nos consciences, trois phénomènes apparaissent, mus par les nouveaux réseaux sociaux et l’apparition d’une communauté communicationnelle. Le premier est la montée en puissance du sujet individuel qui devient un acteur de sa propre expérience. Le second est l’émergence de nouveaux repères identitaires que les sujets individuels peuvent reformuler dans les termes de leur propre expérience. Le troisième phénomène est le plus important de tous à mes yeux c’est que « l’individu acteur de son expérience tend à accroître ses possibilités d’interactions sociales et, en cela, profite de l’accélération que permettent les moyens de communication pour se répandre dans la sphère publique de délibération et, par le fait même, multiplier les contacts et les réseaux, qu’ils soient érigés sur les connivences personnelles ou le relais anonyme du contenu militant. » (Gilles Sénécal, ibid. p. 13)

Ce n’est donc pas une fausse idée que d’affirmer que notre monde bascule d’un monde de démocratie de représentation à celui d’une démocratie de participation. Il est futile de déclarer comme l’a fait Francis Fukayama la fin de l’histoire et le triomphe du modèle de la démocratie libérale dans le sillon de l’érosion des identités anciennes qu’étaient les classes, les nations, les familles, les quartiers, etc. Il faut plutôt prendre acte que la nouvelle donne, la société du spectacle, favorise aussi la prolifération d’espaces de délibération où l’acteur peut intervenir. Plus que jamais, l’expérience du sujet peut s’affirmer et permettre à nouveau l’espoir d’un monde meilleur. C’est la promesse d’une société des acteurs.

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